L'heure des trahisons politiques est arrivée

Le peuple à veauté . Comme un joli troupeau de boeufs castrés et décérebrés, ils sont tous passé dans la cage intellectuelle de l'isoloir pour l'étourdissement intellectuel. Ils ont tous fièrement été interrompre leur dimanche en famille (parfois enssemble) pour aller voter. Aprés quelques rares heures de sommeil, souvent avec la gueule de bois (le champagne ou de Gewurtz, ca tape le crâne le lendemain) les candidats et leur liste, souvent en secret, à l'abri des journalistes, négocient déja leur trahison éléctorale. L'élécteur si fier de faire partie de "la moitié" qui à décidé, n'a plus son mot à dire. Déja, on remplace un projet pour un autre, on compromissionne en échange d'un soutien à , on renonce à, en échange de, et en plus, avec une forte pression. Il faut rendre les listes à 18 h mardi. Pire, pour lui faire croire que c'est encore lui qui décide, (ou elle, la moitié des élécteurs, sont éléctrices) on remet une pièce dans la machine. On cours d'une interview à l'autre, à coup de petite phrase assassine alors qu'en sous main, "au nom du candidat" , le "bras droit" (qui à déja négocié son poste d'adjoint à...) échange secretement avec d'autres candidats . La base militante? on s'en fous, ils avaleront les couleuvres plus tard. La transparence? L'information à son public ? Un petit mensonge c'est rien.. on est plus à un prés depuis le début de la campagne. On prétendra qu'on s'est "trompé dans le budget", ou que c'est "la crise" qui à rendu la chose impossible. C'est le jeu "de la démocratie" diront les premiers. Les autres n'aborderont même pas le sujet, pour quoi faire? La démocratie à elle existé réellement ? Oui, je le pense. Dans l'espoir des quelques secondes , ou l'élécteur (l'éléctrice) à enfermé en secret son papier choisi dans l'envelloppe unie, floquée de "République Française". Et elle s'est quasi immédiatement dissoute dans les éfluves de parfum et les courants d'airs de ceux qui poussent dehors les précédents , quand ils entrent. La trahison a t- elle débuté depuis le début. Poussé par ses amis, ou des militants qui partagent "au moins" une partie de ses convictions , un homme, une femme , ensemble, ont bataillé, d'abords dans leur propre camps pour faire naitre l'espoir d'une candidature. Poussés par l'envie de briller (l'instant de gloire Warholien ) , l'attraction du pouvoir sur son semblable et le rappel à une réalité violente , qu'ils ne pourront y aller "seuls". Avec un égo qui se renfonce à chaque "tape dans le dos" de ses camarades. Un peu comme si ces gens leur disait "oui , vas y , mais toi plutot que moi à cette place, car tu vas prendre cher". Des jours, des semaines, parfois des mois d'hésitation. C'est pas l'envie qui fait défaut. Mais n'est pas candidat "qui veut". Il faut une experience, même quand on se lance "pour la première fois". Il faut, pour "être validé" par ses pairs , avoir été l'assistant de, le coopteur de , Et il faut souvent avoir validé une profonde loyauté envers ce groupe social de base. La compétence ? Non. Ce qui compte , c'est faire croire à un plus grand nombre que vous pourriez l'avoir , le jour où vous serez élu(e).Entre temps, on a tous un pote qui à quelques notions d'économie, un autre qui gère depuis 10 ans le budget d'une association . Il fera quelques tableaux financiers le moment venu. Plus c'est gros, plus c'est obscure, et mieux ca passe. Comme ils ont tous un pote photographe pour leur faire quelques belles photos. Puis vient le temps des réunions publiques. Un gosse de CM1 ayant fait "une belle rédaction" saurait prendre des notes des quatres ou cinq "bonnes idées" des préoccupations de ses quelques amis. Puis, il faut "lire" écouter, ce que veux "le peuple" de votre quartier, de votre ville. Ces candidats travaillent. Finir de les convaincre consiste en apprenant bien à répéter et à prouver que l'on croit vraiment les choses qu'on a ingurgité pendant ces réunions militantes. Rajouter un "moi je", "nous", ne fera qu'appuyer un peu plus sur le bouton du collectif. Puis on réduit la taille des réunions. Dans un bureau , dans un salon , quatre ou cinq personnes se réunissent. Les mêmes qu'au tout début. Cela renforce encore l'égo. "j'en fais partie", je suis l'élite... Le comptable, le grand chef, la tête pensante du parti, un ou deux des commerçants qui "ont réussi" (et qui vont donner un gros chèque à l'association politique, en echange de...) Une ou deux fausses promesses plus tard, "ils sont prets". Ils iront en coeur, voir le "pote banquier" pour trouver de quoi "financer la campagne". Car même vieux de trente ans, le trésor de guerre de cette association ne doit pas servir à payer la campagne. Pas trop en tout cas. Si , comme cela arrive parfois, la conviction de la banque ne suffit pas à "signer" le pret, pas grave. On va, sans le dire au premier, voir le "deuxieme pote banquier", ou même un troisième ou quatrième... En disant au deuxième qu'il faut garder le secret, qu'on veut pas qu'il soit "mouillé" au cas ou on attendrait pas les 5% Le temps de ces cachoteries, de ces réunions parfois nocturnes, on est déja mardi ! A dix heure, la réunion publique ou l'on ne diras surtout "que la moitié" des compromissions dégueulasse à quelques membres bien choisi. La base se sentirait trahie. Normal, elle l'a été. Une conférence de presse (avec quelques journalistes choisis) plus tard, il faut "courrir à la préfécture" avec le pote "avocat" pour verifier trois fois que "tout les papiers" sont faits correctement. Le bal des hypocrites bat sont plein. Tous se connaissent, aucun n'a la naiveté de croire un mot de ce qu'il entend, ni même un mot de ce qu'il dit. Mais tous arborent leur plus beau sourire, ils vont passer à la télé ! Mamans
et papas seront fiers .

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